4/23/2017

Tahaa ombre cake | Gâteau au passion curd et vanille de Tahiti



Il était beaucoup trop tôt ce matin-là, nous étions chiffonnées, comme encore dans nos plumes, comme si le sommeil s’était glissé dans nos valises. Arrivées en gare, nous fûmes soudainement prises d’un regain d’énergie qui très rapidement se dissipa pour laisser place à une léthargie certaine. Je gardais les yeux péniblement ouverts, je ne voulais rien perdre des nouveaux horizons qui s’offraient à moi, comme un cadeau, une carte postale en mouvement.
Je découvrais d’ondoyants paysages, tantôt camards tantôt vallonnés, je découvrais des teintes que seule la nature peut offrir et je devinais que nous arrivions plus au Sud lorsque les ocres et jaunes ambre se mêlent avec harmonie à la pierre cérusée. Je pouvais deviner le parfum des aiguilles de pin, de la brise qui, après avoir frôlé les eaux salées, rasait ensuite les cimes de granit.
La gare tenait dans un mouchoir de poche, sur son parvis nous étions attendues. Nous empruntâmes les grands axes routiers puis progressivement la voiture s’hasarda dans des chemins de fortune, sinueux, suivant les courbes d’un paysage méridional tout en séduction. La vitre ouverte je laissais vaquer mes pensées, comme dispersées entre  iris et laurier sauvage. La robe des coquelicots dansait, ondoyait sous l’effet des brises légères.
La voiture prit un dernier virage et s’arrêta au pied d’une imposante grille, cette dernière nécessitait, pour entrer, d’un tour de main particulier que seuls les hôtes maîtrisent parfaitement, de ces tours de main comme des tours de clé…
Je saisis ma valise et m’en voulu un court instant d’avoir encore une fois chargé cette dernière plus que de raison. J’aperçus la bâtisse, elle émergeait d’entre les arbres, ses murs fissurés étaient parcourus d’une vigne vierge, je m’engageais alors dans l’étroit escalier en pierre. Arrivée sur le perron j’observais le voisinage, je devinais de joyeux cris d’enfants, le bruit d’un plongeon, certainement dans une eau chlorée quelque part entre les murs attenants.
J’entrai dans la maison, la tomette rouge au sol me rappelle celle de chez Paulette, les pièces se succèdent et ne se ressemblent pas, on y lit des souvenirs ici, des allers et venues, des passés, des présents et des futurs. Le plancher est irrégulier et est habillé de tapis, la cuisine offre à l’angle une cheminée en pierre aussi large que haute, son usage a laissé sur les murs des traînées de suie. Au centre, une table de ferme qui saurait accueillir festins et régalades familiales. La porte blanche vitrée s’entrouvre, et se faufile dehors le chat, aussi léger qu’un plumet. Je pousse à mon tour la porte et découvre le jardin, les fleurs qui y sont cultivées avec soin et puis celles dont on ne veut pas, qui s’agrippent aux pierres, qui obligent à la rigueur d’un nettoyage méticuleux. Le soleil tape, je m’assoie sur les marches et tourne ma tête vers le zénith. Il chauffe doucement l’échine, fait jouer ses rayons entre les feuilles. Ces feuilles qui comme de petits pipeaux jouent au passage du mistral en leurs interstices.
Nous énumérions le programme des jours à venir : marche en terres Ouveillanaises, où terre et mer se confondent pour mieux s’embrasser, tour à vélo au gré des chemins tutoyant le Canal du Midi, découverte des vignobles et cépages régionaux, cuisine de marché improvisée… Et le repos, le lâcher prise, comme un lent saut dans l’austral horizon.

Je laissais mon regard se perdre dans le bleu du ciel, j’observais danser les oiseaux et faisais jouer mes doigts au rythme de leurs battements d’ailes, je me disais comme nous étions bien, là à cet instant présent. C’était un rêve éveillé au doux parfum de liberté…




INGRÉDIENTS POUR UN GÂTEAU DE 12 PARTS :

Pour les génoises :

190 g de farine tout usage
190 g de farine avec levure incorporée
1 cuill. à soupe de levure chimique
3/4 de cuill. à café de sel fin
115 g de crème fraîche ( à plus de 35% de mat. grasse)
25 cl de lait
225 g de beurre
400 g de sucre
Les graines d’une gousse de vanille de Tahiti (ici Alain Abel)
2 oeufs + 3 jaunes d'oeufs

Pour la garniture au passion curd à l’huile d’olive

3 œufs
100 g de sucre en poudre
La pulpe mixée et filtrée de 6 fruits de la passion
6 cl d’huile d’olive non filtrée
2 cuill. à soupe de fleur de maïs

Pour le glaçage :

600 g de fromage frais nature
225 g de beurre doux
200 g de sucre glace
2 cuill. à café d'extrait de vanille liquide
Colorants : jaune

PRÉPARATION :

1. Préchauffer le four à 180°C. Beurrer et fariner 3 moules à charnière de 18 cm de diamètre.

2. Tamiser ensemble les ingrédients secs : farines, levure, sel fin, réserver. Mélanger ensemble le lait et la crème fraîche, réserver.

3. Battre le beurre pommade et le sucre ensemble jusqu'à ce que le mélange soit léger et mousseux. Ajouter les graines de vanille puis les oeufs et les jaunes un à un.

4. Incorporer la moitié de la farine puis le lait, terminer par incorporer le restant de farine.

5. Répartir ce mélange à parts égales dans les 3 moules à charnière puis faire cuire 35/40 minutes. Laisser refroidir 15 minutes puis laisser reposer une heure minimum sur une grille.

6. Réaliser le passion curd :
Dans un saladier battre les œufs et le sucre, ajouter la pulpe de passion et la fleur de maïs. Mettre à chauffer sur feu doux pendant 5 minutes jusqu’à ce que l’appareil épaississe. Réserver.

7. Réaliser le glaçage:
Battre ensemble le fromage frais, le beurre pommade, l'extrait de vanille et le sucre glace.
Partager ce glaçage en deux en gardant une part de glaçage blanc plus importante.
Ajouter le colorant jaune à l’une des parts de glaçage.

8. Réaliser le montage :
Sur une tranche de génoise étaler un peu de passion curd.
Recouvrir d'une seconde tranche de génoise, renouveler l'opération et recouvrir de la troisième tranche de génoise. Solidifier les génoises entre-elles en étalant sur les bords un peu de glaçage blanc, mettre au frais 10 minutes.
Recouvrir le dessus du gâteau de glaçage blanc et laisser déborder légèrement sur les bords.
Dans deux poches à douille remplir répartir les glaçages blanc et jaune.
Répartir le glaçage jaune à la base et en remontant, puis renouveler l'opération avec le blanc. Lisser à la spatule. Décorer de quelques fleurs comestibles/non traitées et physalis.






4/02/2017

Brownie and banana mascarpone cream in a jar | Brownie et crème de mascarpone à la banane



Voici les premières courses du soleil, celles qui chassent les nuages, leur soufflent dessus. Les rayons jouent entre les murs gris, filtrent à travers les fenêtres légèrement occultées par un rideau en voile blanc. Les piafs s’égosillent, planqués dans les platanes, comme une fanfare à ma fenêtre. Ils ne savent plus l’heure qu’il est, je les entends quand dans la nuit je rentre tard, je les perçois quant au petit matin, installée sur mon petit balcon de fortune, je grille ma blonde.
Les livreurs de fruits et légumes s’activent en bas, et c’est alors un défilé de cagettes en bois qui débordent de couleurs. Vu d’en-haut, on dirait une peinture impressionniste en mouvement, un carnaval de pixels qui dansent gaiement. Les premiers vélos dévalent la rue, se faufilent entre les voitures. On devine le panier en osier, fixé au guidon et qui donne cet air de vacances aux bicyclettes.
Les bras se dénudent, les lunettes de soleil donnent leur allure de star aux jeunes filles pressées. La musique retentit depuis les brèches urbaines, dans les ruelles, elle ricoche, elle rit un peu aussi. Quant aux pollens, à contre-jour, je les aperçois danser dans le ciel, comme des moustiques affolés, ils virevoltent dans les lumières basses de début de soirée. Le Printemps fait renaître l’ardeur, l’enthousiasme des badauds. Les terrasses se remplissent à nouveau, les corps se délient, comme une liane qui tout l’Hiver se serait enroulée sur elle-même et qui soudain allait chercher loin, très loin jusqu’au ciel, la clarté, la lumière. C’est une jungle urbaine en effervescence, c’est l’éveil des lions, qui trop longtemps endormis, vont chasser les jours fleuris.




INGRÉDIENTS POUR 4 BOCAUX :

Pour le brownie :

90 g de sucre en poudre
1 jaunes d’œuf
1 œuf
90 g de chocolat noir fondu
60 g de beurre demi-sel fondu
45 g de farine
50 g de pépites de chocolat

Pour la crème de mascarpone à la banane :

300 g de mascarpone
160 g de confiture de banane

Pour la chantilly au caramel beurre salé :

30 cl de crème liquide entière
30 g de sucre glace
Fixe chantilly (optionnel)
3 cuill. à soupe de caramel beurre salé

PRÉPARATION :

1. Préparer le brownie. Préchauffer le four à 180°C. Fouetter le sucre avec les œufs puis ajouter le chocolat fondu et le beurre. Ajouter la farine et les pépites de chocolat, mélanger. Verser dans petit moule carré, préalablement chemisé d’une feuille de papier sulfurisé. Faire cuire 20 minutes puis laisser refroidir.

2. Préparer la crème de mascarpone. Battre au fouet électrique le mascarpone jusqu’à ce que la consistance soit aérienne. Ajouter la confiture de banane puis continuer de battre.

3. Préparer la chantilly. Battre la crème liquide entière très froide avec un batteur électrique. Au bout d’une minute, ajouter 30 g de sucre glace mélangé à un sachet de fixe chantilly. Continuer de battre. Incorporer 3 cuillères à soupe de caramel beurre salé (ou deux cuillères à soupe de confiture de lait…). La crème doit être bien ferme. Placer au frais.

4. Émietter le brownie dans le fond de 4 bocaux puis verser dessus la crème de mascarpone à la banane. Recouvrir de brownie émietté. A l’aide d’une poche à douille, répartir uniformément la chantilly dans chaque bocal. Décorer de caramel, de noix de pécan hachées et d’un petit morceau de brownie.



8/25/2016

Eton Mess in a jar | Eton Mess destructuré


C'était un été sans vacances, sans départ ni valise, sans crème solaire, sans paréo à glisser dans un panier en osier.
C'était un été comme un trait d'union entre la fin d'un chapitre et le début d'un autre, quand tout reste à écrire. Il y aura bien eu ses préludes comme le rosé frappé, les pétanques improvisées en bord de canal, les petits bateaux et les copains qui sont restés et qui bon gré mal gré s'amusent d'une capitale dépeuplée. Notre tour alors de décamper, direction les prairies vallonnées de Normandie. On se poile comme des gosses, on marche pieds nus dans l'herbe brûlée, jaunie par un soleil ardent, on rabâche les vieilles anecdotes d'il y a 15 ans en se disant "15 ans déjà", on tarde dans la nuit, un peu éméchés on s'époumone sur de vieux hits qu'il vaille mieux taire.
Au matin, mines froissées, on se gondole gentiment en repensant à la régression d'hier et comme c'est bon.
Je fais un saut de puce sur Paris. A quoi bon ? La fournaise, la reprise des uns, la rentrée des autres. Fissa fissa je saute dans un train: revenir à la maison, là où l'été ne s'est pas arrêté, où la nappe colorée continue d'ondoyer sous la tiède brise, où le linge sèche et laisse échapper ses parfums de lavande, où les hirondelles trissent dans le bleu du ciel.
La mer est à côté, j'enfile un maillot et cours vers les embruns, les rivages et les masses de cheveux d'ange balayées par les vents marins.
Le soir, après avoir grillé une dernière blonde, je sens la fatigue me gagner, lentement s'emparer du corps et le laisser sombrer dans une douce léthargie. Je file alors me coucher, la chaleur est intenable, j'entrouvre la fenêtre pour mieux entendre la nuit, son tintement d'étoiles et rêve à demain.

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES :

- 350 g de framboises
- 1 gousse de vanille
- 50 cl de crème liquide entière bien froide
- 3 cuill. à soupe de sucre en poudre
- 12 petites meringues

PRÉPARATION :

1) Laver et sécher les framboises puis écraser les deux tiers. fendre la gousse de vanille et gratter pour récupérer ses graines. Fouetter la crème liquide entière en chantilly à l'aide d'un batteur électrique puis ajouter le sucre en poudre pour la serrer. Fouetter encore quelques instants. Incorporer délicatement les deux tiers de framboises écrasées et les graines de vanille.

2) Émietter les meringues (en conserver 4 entières) puis les déposer dans le fond de 4 pots en verre de taille moyenne. Répartir les framboises entières restantes puis la crème fouettée à la framboise.

3) Pour finir, déposer une meringue entière sur le haut de chaque bocal, Réserver au frais jusqu'au moment de servir.



3/28/2016

Banana and Nutella® layer cake | Layer cake à la banane et Nutella®





Il y avait ce ciel, entre rires et pleurs, les caprices des nuages, le vent pour leur souffler dans les plumes. Il y avait l'oiseau effarouché, entre timidité et envie dévorante d'explorer la cime des arbres. Il y avait les jonquilles jonchant l'asphalte parisien, égayant son gris, touches impressionnistes tirant du vert au bleu de prusse. L'odeur du pain chaud, s'échappant des boulanges alentours, titillait l'envie d'un beurre tendre tartiné sur sa mie.
Le kiosque, comme à son habitude, proposait les gros titres. Des piles de journaux entassés, le parfum de solvants en plus. Et puis la place de l'Église, ses pavés comme usés par le temps, les énormes jardinières étaient affublées de nœuds colorés, que les gouttes de pluie venaient pâlir. Les cloches laissaient éclater leurs "ding" et leurs "dong", ronds comme des ballons, sonores et tonnants. La foule s'était rassemblée, les conversations animées rythmaient la scène. C'était comme un village, quelque part sur les hauteurs parisiennes. Comme une légèreté de l'Être sur les parvis du 20ème.

INGRÉDIENTS POUR UN GÂTEAU DE 12 PARTS :

3 bananes écrasées en purée
115 g de beurre pommade
200 g de sucre en poudre
2 œufs
20 cl de crème fraîche ou un yaourt à la grecque
200 g de farine
1 1/2 cuill. à café de levure chimique
1/4 de cuill. à café de bicarbonate de soude alimentaire
1/2 cuill. à café de sel fin

Pour le glaçage :
400 g de fromage frais
100 g de beurre pommade
200 g de Nutella®
100 g de sucre glace


PRÉPARATION :

1. Préchauffer le four à 180°C. Tapisser 3 moules à charnière de 15 cm de diamètre de papier sulfurisé, beurrer et fariner les bords.

2. Tamiser la farine, la levure, le bicarbonate et le sel ensemble, réserver. Dans un saladier, battre le beurre et le sucre jusqu'à ce que le mélange soit léger.

3. Ajouter les oeufs un à un. Incorporer la moitié du mélange de farine. Ajouter la crème ou le yaourt à la grecque. Terminer par ajouter le restant de farine. Incorporer les bananes écrasées.

4. Répartir le mélange à parts égales dans les moules à charnière. Faire cuire pendant 25/30 minutes.
A la sortie du four, attendre 15 minutes puis démouler et laisser refroidir sur une grille.

5. Préparer le glaçage : battre ensemble le beurre et le fromage frais. Ajouter la pâte à tartiner puis le sucre glace.

6. Pour le montage : déposer une génoise sur une assiette, garnir d'un peu de glaçage, déposer une seconde génoise et renouveler l'opération. Déposer la troisième génoise. Répartir le reste du glaçage sur le dessus et les pourtours du gâteau à l'aide d'une spatule coudée.





Recette des génoises adpatée de The Cake Blog

3/06/2016

Seriously chocolatey cookies and a surprise | Cookies très chocolatés et une surprise...



Je les aime, je les aime grand comme le ciel, un ciel qui n'aurait aucunes limites, un ciel qui déborderait, qui colorierait au-delà des univers. Hier, comme aujourd'hui et demain, elles m'inspirent : elles sont un exemple de sagesse et discernement. Elles ont toujours su trouver les mots, aussi simples soient-ils, pour me guider, me consoler ou encore me faire sourire. Quand je les regarde, dans l'azur de mes rêves, je les trouve tout en poésie, douceur, comme un horizon pastel. Elles, ce sont mes grand-mères. Et aujourd'hui, bien qu'éloignées, je les ai fêtées. Ma grand-mère maternelle affectionne particulièrement les fleurs. Des fleurs qui toujours l'ont entourée. Mon grand-père a toujours fait en sorte qu'elles bordent la terrasse de leur maison, qu'elles courent sur le muret de vieilles pierres. Et puis ces glycines qui, au Printemps, éclatent répandant ainsi tout leur parfum, jusque dans le vieux vestibule aux tomettes terre de sienne. Ce sont quatre roses qui lui ont été offertes.
Ma grand-mère paternelle a, quant à elle, toujours affectionné la musique et lorsque plus jeune je passais mes mercredis après-midi à chanter, c'était toujours avec émotion qu'elle me surprenait, poussant doucement la porte de ma chambre. Timide je partageais peu cette passion qui m'animait. Aujourd'hui j'ai décidé de lui faire plaisir. Le progrès ne s'arrête pas et grâce à une application très bien embobelinée j'ai repris un morceau qui toujours l'a bouleversée : "Mieux qu'ici bas" d'Isabelle Boulay. Je la livre ici, tout à fait exceptionnellement, pour partager avec vous l'importance que je donne à cet amour filial.

Écouter "Mieux qu'ici bas"


INGRÉDIENTS POUR 20 COOKIES :

200 g de chocolat noir
85 g de beurre
2 oeufs
200 g de sucre muscovado
1 cuill. à soupe de mélasse
1 cuill. à café d'extrait de vanille liquide
185 g de farine
1 cuill. à soupe de cacao en poudre non sucré
1/2 cuill. à café de levure chimique
1/4 de cuill. à café de sel fin
100 g de pépites de chocolat
100 g de chocolat blanc

PRÉPARATION :

1. Préchauffer le four à 180°C. tapisser une plaque de cuisson de papier sulfurisé, réserver.

2. Dans un saladier, tamiser ensemble la farine, le sel, la levure et le cacao, réserver.

3. Faites fondre le beurre et le chocolat noir au bain-marie.

4. Dans un saladier battre à l'aide d'un batteur électrique le sucre, la mélasse, un oeuf et un jaune d'oeuf et la vanille. Le mélange doit éclaircir et devenir léger. Incorporer le chocolat fondu. Ajouter alors le mélange de farine puis les pépites de chocolat.

5. Déposer des petits tas de pâte de la taille d'un balle de ping-pong sur la plaque en les espaçant de quelques centimètres puis faire cuir 12 minutes. Laisser refroidir.

6. Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie puis, à l'aide d'une cuillère à café, décorer les biscuits de chocolat blanc. Laisser figer, déguster !